Haïti est en deuil. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, au nom du Gouvernement et de la Primature, a salué avec la plus grande émotion la mémoire du musicien et compositeur Dadou Pasquet, figure emblématique du konpa et monument de la culture nationale. L’annonce de son décès, survenu paisiblement auprès des siens, a créé une onde de choc à travers tout le pays et dans la diaspora.
La Primature, dans un message empreint de gravité, souligne que le maestro Pasquet était bien plus qu’un guitariste virtuose : il était une institution vivante, une conscience artistique, un créateur dont l’héritage continuera d’habiter les esprits et d’éclairer l’âme haïtienne. Son départ laisse un vide immense, tant son empreinte sur la musique, la culture et la mémoire collective est profonde.
Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a tenu à rappeler la contribution inestimable de ce pilier du patrimoine musical haïtien :
« Dadou Pasquet a porté les couleurs d’Haïti sur les scènes du monde avec une élégance rare, une constance exemplaire et un amour inconditionnel pour son pays. Son art, d’une pureté lumineuse, continuera de vivre à travers les générations. »
Membre fondateur de groupes légendaires qui ont redéfini l’esthétique, le langage et l’âme du konpa, Dadou Pasquet laisse derrière lui une œuvre intemporelle. Sa guitare, immédiatement reconnaissable, aura accompagné les émotions d’innombrables familles haïtiennes : fêtes, deuils, souvenirs, nostalgies et instants précieux. Un compagnon sonore de la vie nationale.
Au-delà de sa virtuosité, l’homme se distinguait par son humilité, son élégance, sa discipline rigoureuse et son profond sens du devoir envers son art. Époux, père, ami, mais surtout symbole vivant de notre identité culturelle, il a marqué de son empreinte des générations d’artistes et de mélomanes.
Dans cette douloureuse circonstance, le Premier ministre et l’ensemble du Gouvernement adressent leurs condoléances les plus sincères à l’épouse du maestro, à ses enfants, à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toute la communauté musicale frappée par cette disparition.
Haïti perd un géant.
Mais son art, lui, demeure — vivant, vibrant, éternel.


